🌊 (v2)
Le positionnement de la TDS face à la plus grande disruption de notre génération
J’ai lu un article cette semaine qui m’a… secoué.
Je cherche encore le terme adéquat parce que c’est difficile d’unifier le panel de sensations étranges que j’ai ressenti sous un seul mot.
Une sorte de claque de réalité.
Non pas que j’étais à côté de la plaque.
J’avais bien saisi l’idée générale.
Mais je manquais de nuances, de données, de détails, de chronologie.
J’en sors avec la sensation que le sol bouge…
Et que la plupart des gens autour de moi sont encore debout sur une planche qu’ils croient solide.
L’article s’appelle Something Big Is Happening.
Son auteur :
Matt Shumer — fondateur d’une startup IA, 6 ans dans les tranchées du secteur.
Et si on peut dire une chose, c’est que sa take sur l’intelligence artificielle a retourné internet :
65 millions de vues en quelques jours
Repris par Fortune, CNBC, Inc. Magazine
Cité au moins 10 fois dans les newsletters que je suis personnellement
Je te mets le lien à la fin de cette vague.
Mais avant ça, laisse-moi te donner les chiffres qui ont ajouté de la granularité à mon positionnement :
(qui, rassure-toi, reste fondamentalement le même)
En 2022, l’IA savait à peine faire une addition fiable
En 2023, elle passait le barreau
En 2024, elle écrivait du code fonctionnel et expliquait des concepts de niveau doctoral
En novembre 2025, Claude Opus 4.5 réalisait de façon autonome des tâches qui prendraient à un expert humain presque 5 heures
Et ce chiffre double tous les 7 mois.
Certains disent tous les 4.
Le 5 février 2026, OpenAI et Anthropic sortent 2 nouveaux modèles le même jour.
Shumer décrit une app entière conçue, codée, testée, livrée par l’IA pendant qu’il faisait autre chose.
Je te parle pas d’un brouillon là, d’un produit fini.
Dario Amodei, le CEO d’Anthropic, est probablement le dirigeant IA le plus mesuré du secteur.
Pourtant, sa prédiction fait froid dans le dos :
L’IA éliminera 50% des emplois white-collar d’entrée de gamme dans 1 à 5 ans.
Beaucoup dans l’industrie pensent qu’il est conservateur dans cette estimation.
(je te passe le risque d’apocalypse IA qu’il estime à 20-25%)
Laisse-moi être 100% honnête :
Si tu es solopreneur, en quête de liberté, en train de construire quelque chose…
Cet article est une lecture obligatoire.
Pas tellement pour les chiffres qu’elle délivre.
Mais pour la claque de réalité suffisamment violente pour donner envie de passer à l’action.
Toute stratégie de prise d’information, même minime, sera largement supérieure à toute stratégie de l’autruche.
Comme toujours dans la TDS :
Clarté > Chaos.
Le lien est à la fin.
Maintenant, voici le problème que je vois :
À la lecture de cet article, beaucoup vont en tirer la même leçon qui, à mon sens, est un piège.
Avant d’aller plus loin, je veux être transparent sur quelque chose :
Cette vague n’est pas un manifeste définitif.
Ce n’est pas moi qui décrète « voilà comment utiliser l’IA, voilà la bonne façon, voilà ce qu’il faut faire. »
Je pense que tout manque d’humilité vis-à-vis de notre compréhension de la transition IA est fatal.
On parle d’une industrie qui change à la vitesse de la lumière.
Ou les vérités d’hier sont déjà fausses aujourd’hui.
Quiconque a la prétention de prédire ce qu’il se passera ou ce qu’il faut faire ne porte, à mon sens, qu’une infime partie de la vérité.
Ce que je vais te partager est donc ma take.
Ma façon de voir les choses à l’instant T.
Ma tentative d’intégrer l’IA logiquement dans le corpus philosophique de la TDS — avec toutes les failles de V2 que ça comporte.
Une réflexion en mouvement que je construis en même temps que je te la partage.
J’ai commencé à poser les bases de cette philosophie dans la vague sur la Fabrique à Idiots (une sorte de V1).
(avec les 2 filtres de délégation IA)
Aujourd’hui, j’essaie d’aller un cran plus loin en draftant quelques pistes, une direction.
Bref, une boussole provisoire.
Cela dit, voici le cadre dans lequel je réfléchis à notre positionnement :
Il y a 2 façons de répondre à un problème.
La première, c’est d’augmenter les ressources — faire plus, aller plus vite, produire davantage.
Le postulat sous-jacent de ce type de réponse est que le problème est dû à un manque de capacité, de force brute.
On appelle ça une réponse Capacity-Limited.
La deuxième, c’est de repenser l’architecture entière du problème.
Ici, le postulat sous-jacent est que le problème est dû à un mauvais paradigme, une mauvaise lecture de la problématique, un mauvais modèle mental.
C’est ce qu’on appelle une réponse Paradigm-Limited.
La réaction que va déclencher l’article de Shumer chez 90% des gens ?
Une pure logique Capacity-Limited.
I. Le Piège Capacity-Limited
Quand un article pareil sort — 65 millions de vues, repris partout, partagé par tous les créateurs tech du monde — il génère une réaction prévisible.
Les néophytes qui le lisent se disent qu’il n’y a qu’une seule solution pour survivre à ce tsunami :
Utiliser l’IA pour produire plus.
Sortir 5 newsletters par semaine au lieu de 2
Emménager sur 2 plateformes supplémentaires pour ne pas devenir invisible
Créer une charte éditoriale de 12 pages pour un compte qui publie 2 fois par mois
Produire une roadmap produit sur 18 mois pour un business qui a 3 clients
Automatiser avec Zapier des tâches qu’on faisait en 2 minutes à la main
Créer 4 nouvelles offres avec l’IA sans avoir vendu la première
Générer des scripts d’appel de vente qu’on ne passe jamais
Produire un lead magnet supplémentaire alors que le premier n’est même pas encore optimisé
Connecter son vault à Claude Code pour vomir 10 insights par heure
Bref, l’idée sous-jacente est de devenir capable de produire 16H de travail en 8H.
(comme si on pouvait concurrencer l’IA sur le volume…)
Et c’est là que s’immisce insidieusement la logique Capacity-Limited très dangereuse pour nous, Starters de la TDS :
Celle selon laquelle on aurait besoin de faire plus pour atteindre notre objectif de vie.
Pour des solopreneurs gangrenés à la logique productiviste ?
Cette logique sert leur philosophie de vie.
Pour les Starters propulsés par une vision existentialiste de la productivité ?
Sûrement pas.
J’ai essayé de décrire ce mécanisme sous le nom du Piège de la Justification IA.
Et il fonctionne en 3 phases :
Phase 1 — Avant l’IA.
La contrainte de temps forçait la concentration sur les tâches à impact.
« Je n’ai que 4H. Comment je vais faire ? Ça, ça, ça — je ne vais pas le faire. Je me concentre sur ça. »
(probablement les « actions nodales » qui respectent le 2nd critère de la Productivité Asymétrique — le levier)
La pression temporelle n’était pas un problème.
C’était le filtre le plus puissant qu’on avait.
Phase 2 — Avec l’IA disponible.
La contrainte disparaît.
« Je peux faire tout ça. Et en plus, une bonne partie est automatisable avec l’IA, alors pourquoi ne pas le faire ? »
En faisant tomber la barrière du temps nécessaire pour faire les choses inutiles, on n’a plus de raison apparente de résister à la volonté de les faire.
(et ainsi, satisfaire l’obsession accumulatrice de l’humain)
Phase 3 — Le résultat.
Dispersion
Ajout de tâches
Surplus de complexité à des endroits où il n’y en a jamais eu besoin
On se retrouve à utiliser un bazooka pour tuer un moustique…
Et on repart sur des journées de 8H — mais avec l’impression d’être hyper productifs parce que l’IA tourne en arrière-plan.
Avant d’ajouter l’IA à notre workflow, on devrait se demander :
« Est-ce que cette tâche était nécessaire pour atteindre mes objectifs avant que l’IA existe ? »
Si la réponse est non, ce n’est pas l’IA qui va la rendre nécessaire.
Commence (toujours) avec la fin en tête :
Si ton objectif est 10K/mois en 4h/jour et que tu y es déjà, quelle est l’utilité de rajouter une surcouche ?
L’IA devient intéressante uniquement si tu veux passer de 4h à 2h, ou de 10K à 20K (tout en taffant 4H/jour) — pas pour remplir ton agenda de tâches automatisables mais inutiles.
(on y revient à la fin de cette vague)
Ce piège est particulièrement vicieux parce qu’il est invisible.
Il se déguise en progrès.
En optimisation.
En ambition.
Mais au fond, c’est la même vieille erreur avec un nouvel emballage :
Faire plus de choses plutôt que faire les bonnes choses.
Et si tu suis la TDS depuis un moment, tu connais le socle.
Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément.
L’architecture de vie qui repose sur une conviction que j’ai mis des années à solidifier :
Ce n’est pas qu’on ne fait pas assez de choses.
C’est qu’on ne fait pas assez de bonnes choses.
Ce n’est plus à prouver désormais :
En 4H/jour, on peut construire une activité à 10K/mois qui rend libre.
Alors si, pour un Starter, le vrai enjeu de l’IA n’est pas « comment faire plus en 4H », quel pourrait être cet enjeu ?
Comme s’intègre l’IA dans la philosophie existentialiste de la TDS ?
À quoi ça pourrait nous servir concrètement ?
C’est la question que je me pose depuis quelques semaines.
Et je pense avoir une piste.
II. La Réponse Paradigm-Limited
Mercredi, j’ai envoyé un vocal à la TDS.
Suite à ce vocal, un message texte qui résume mon mode opératoire du moment :
« Tout le travail que je fais avec l’IA en ce moment n’a qu’un seul but. Pas accomplir plus en 4H dans une course effrénée au productivisme. Mais devenir capable de faire en 3H, puis peut-être en 2H ( ?), ce qu’on fait aujourd’hui en 4H. Tout en augmentant drastiquement la qualité de ce qu’on produit. »
C’est la réponse Paradigm-Limited qu’on tente de construire dans la TDS.
Elle part d’un postulat radicalement différent :
Le problème pour atteindre ton objectif n’est pas une question de volume — c’est une question de pertinence.
Est-ce que tu fais les bonnes choses ?
Avec l’IA, la vraie question n’est donc pas :
« Comment faire plus en 4H »…
Mais :
« Comment faire les mêmes bonnes choses en moins de 4H pour libérer (encore) plus de place à ce qui compte vraiment. »
C’est, pour moi, la façon logique de faire levier sur l’IA avec une philosophie existentialiste.
Quand je pense à la TDS, je vois 2 groupes de Starters distincts.
Le Groupe 1 : ceux qui sont encore bloqués à 8H/jour
Tu as un business qui fonctionne mais ton temps est contraint.
Tu fais du coaching, de la thérapie, du consulting.
Tu es présent physiquement ou intellectuellement pour tes clients pendant des heures.
Et autour de ça ?
Tu gères les emails
Tu produis du contenu
Tu crées tes supports
Tu rédiges tes comptes-rendus
Tu penses à ton marketing
Tu t’occupes de l’admin
Etc…
Ces tâches te prennent 3 à 4H/jour.
Elles te vident et elles t’éloignent de ce pour quoi tu as signé :
Ton art.
L’IA pourrait complètement absorber ces tâches.
Par exemple, un agent qui tourne en trame de fond sur chaque meeting.
Il transcrit, résume, extrait les problèmes de tes clients, leurs victoires, les modèles que tu as utilisés pendant le call et te génère une idée de contenu depuis ce que tu viens de dire en appel.
Tout ça sans que ton expertise — ta zone de génie, l’essence de ce que tu vends — soit jamais touchée.
En utilisant ces agents, on pourrait passer de 8H à 4H et (enfin) appliquer la philosophie de la TDS.
Le Groupe 2 : ceux qui sont déjà à la Journée de 4H.
Le modèle est là.
Les blocs de base de la liberté sont posés.
Et l’IA ouvre une nouvelle frontière :
Celle de faire pareil… en 2H.
Quelques exemples concrets de ce que j’ai testé ces dernières semaines :
Transférer mes newsletters sur l’IDEAVERSE (mon bloc). Ça demandait du reformatage, des métadonnées, un passage de Word à Markdown, les bonnes balises. Résultat : j’avais du retard depuis janvier, presque aucune vague 2026 uploadée. Maintenant j’ai un agent qui fait tout ça automatiquement (en cours de déploiement). Un copier-coller à l’IA et l’IDEAVERSE est à jour
Générer des mindmaps neuroscientifiquement optimisées pour mes vidéos YouTube. Avant, je le faisais manuellement, ça prenait trop de temps. Maintenant j’ai un agent pour ça : un copier-coller du script et l’IA le fait
Créer des teasers pour inviter les gens à rejoindre LA VAGUE™. Avant : je fouillais dans les vagues de la semaine, je dénichais les sujets intéressants, je rédigeais des teasers de curiosité. Maintenant, j’ai un agent qui fait ça : je colle les vagues de la semaine, l’IA me rend des bullet points prêts à être partagés
Ce sont 3 des multiples compétences que j’utilise au quotidien pour lesquelles j’ai créé des V1 que j’ai raffinés au fil des itérations pour arriver à un résultat optimal.
Une mini-armée d’assistants qui me permettent de me concentrer sur mon art tout en libérant progressivement de précieuses minutes chaque jour.
À noter que sont des tâches de Computation Pure.
Utiles, mais qui ne me rendent pas plus intelligent en les faisant.
(si tu as lu la Fabrique à Idiots — tu sais pourquoi cette distinction est fondamentale)
Je délègue ce que je suis prêt à perdre.
Le reste — la construction d’un argument, la structuration d’une pensée, l’articulation d’un modèle mental — reste entre mes mains.
Parce que c’est là que je deviens meilleur.
C’est là que vit l’expertise qu’on ne veut pas déléguer.
III. L’Archipel Existentiel
Ce que tout ça dessine, à mon sens, c’est 2 usages radicalement différents de l’IA.
Une Logique Productiviste — faire plus de choses dans le même temps (ce que 90% des gens vont faire en lisant l’article de Shumer)
Une Logique Existentialiste — faire la même chose en moins de temps pour réinvestir ce temps dans ce qui compte vraiment
Tu me connais, tu ne me trouveras jamais dans les rangs des anti-taff.
Le travail est une des parties les plus exaltantes de ma vie — et je ne l’abandonnerai pour rien au monde.
Mais le travail peut prendre 1000 formes.
Il peut s’exprimer :
Dans un business qui tourne
Dans une relation que l’on décide de faire passer au prochain niveau
Dans un projet monté avec un ami juste pour voir jusqu’où ça peut aller
Dans un livre qui recâble notre façon de penser
Dans une curiosité qu’on suit sans savoir où elle mène
Dans une randonnée en solo où l’on apprend à se retrouver
Dans un carnet de journaling qu’on remplit au lever du soleil
Dans une langue étrangère qu’on décide d’apprendre juste parce que la culture nous fascine
Dans un bivouac en pleine montagne où on se reconnecte à son environnement
Dans une conversation de 3 heures avec son père qu’on n’a pas vraiment vu depuis des mois
Dans une sortie en voie où le seul problème à résoudre, c’est la paroi devant soi
Dans un cours de céramique, de cuisine, de dessin où on apprend par pur plaisir d’apprendre
Dans un album qu’on écoute en entier, allongé, sans rien faire d’autre
Dans un voyage improvisé dont on ne connaît pas encore la destination finale
Dans un projet créatif qui n’a aucune vocation commerciale
Dans une pratique sportive qui apprend autant sur soi que n’importe quel livre de développement personnel
Dans le soin qu’on apporte à sa santé, à son sommeil, à ce qu’on met dans son corps
Dans une amitié qu’on choisit de cultiver avec autant d’intention que son business
La vie n’est pas une quête avec un seul objectif.
C’est un archipel.
Une richesse horizontale — faite de dizaines d’îles à explorer, de dizaines de versions de soi à faire émerger.
La Journée de 2H, ce n’est pas travailler moins pour ne rien faire.
C’est récupérer 2H/jour pour naviguer entre toutes ces îles.
Santé. Relations. Expansion. Exploration. Etc.
Ce que la TDS a toujours défendu — et qu’on peut maintenant incarner à un niveau inédit.
IV. 3 Directions Stratégiques
Bon, tout ça a certes été écrit avec la tête — mais aussi beaucoup avec le cœur.
Alors j’aimerais conclure sur quelque chose d’important :
L’article de Shumer est un signal d’alarme réel.
On parle d’un homme qui vit dans les tranchées de l’IA depuis 6 ans et qui nous dit que le sol tremble.
Et je vais être honnête avec toi :
Ce qu’on a parcouru dans cette vague ne permet pas d’éviter le tremblement de terre qui, potentiellement, arrive.
Je dis « potentiellement » parce que prédire le futur avec les modèles du passé ne fonctionne pas quand on est au cœur d’un changement paradigmique d’une telle amplitude.
Mais la seule chose qui est dans notre zone de contrôle, c’est se rendre le plus bulletproof possible face à cette éventualité.
Et à mon sens, il y a 3 directions intelligentes à prendre :
Direction 1 — Réorienter son métier vers l’accompagnement profondément humain.
Ce que l’IA ne sait pas encore faire, c’est être présente dans le sens plein du terme.
La relation de confiance construite sur des années
La capacité à sentir ce qui ne se dit pas
L’intelligence émotionnelle dans toute sa profondeur
Ce sont des terrains sur lesquels on peut encore se positionner avec une vraie valeur.
Ça ne nous met pas à l’abri pour toujours.
Mais ça nous donne juste du temps.
Et le temps, dans cette période, est la ressource la plus précieuse qu’il soit.
Direction 2 — Réduire son temps de travail pour diversifier ses chemins de vie.
C’est le cœur de cette vague.
Moins de temps sur le business ne signifie pas moins d’ambition.
Ça signifie plus de temps pour développer des compétences dans des domaines différents.
Pour explorer des projets qui n’ont pas encore de nom.
Pour ajouter des cordes à son arc.
Pour multiplier les chemins de vie qu’on pourrait emprunter si le paysage venait à changer radicalement.
Un solopreneur qui a réduit son temps de travail à 2H/jour a 6H de plus par jour que celui qui bosse encore 8H.
6H pour devenir quelqu’un de différent.
Quelqu’un de plus difficile à remplacer.
Quelqu’un de plus libre, peu importe ce qui arrive.
Direction 3 — Réallouer une part de son temps libre à la compréhension de l’IA.
Parce que dans ce nouveau monde qui émerge, la capacité à comprendre l’IA, à la manier, à l’orienter intelligemment — ça va être une compétence différenciante.
Et si un jour nos métiers venaient à devenir obsolètes (ce qui n’est pas certain, mais pas impossible non plus) cette corde à notre arc pourrait s’avérer être la plus précieuse de toutes.
Rien de tout ça n’est une garantie.
Je remplis juste mon rôle à la tête de la TDS :
Celle de partager une façon de naviguer dans le brouillard avec le moins de pertes possible.
Parce que, comme dit Miyamoto Musashi, « il vaut mieux être un guerrier en temps de paix qu’un jardinier en temps de guerre ».
Je terminerais en disant que la Journée de 2H n’est pas un modèle formalisé.
C’est une direction philosophique que j’explore en ce moment et que je te partage en temps réel.
Je « construis avec la porte du garage ouverte », comme je l’ai toujours fait.
Ce que je sais avec certitude par contre, c’est que le mantra ne change pas :
Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément.
L’IA vient juste de nous donner les moyens de le vivre plus profondément.
À suivre.
En attendant, souviens-toi :
Tu es acteur de ta vie.
Un jour, une action #StartToday
Sofiane
P.S. : L’article de Matt Shumer → Something Big Is Happening


